dimanche 9 mai 2010

floraison



rescapé : la toute petite pousse, laissée dans ce pot vide par curiosité, est bien un myosotis
la motte solitaire, elle, n'a pas résisté à l'hiver ; et les quelques brins partageant le grès de Betschdorf avec le muguet ont par lui été étouffés
porte-bonheur le muguet, ne pas oublier euhhh
courageux petit myosotis malgré la tourmente
déraciné - une fois de plus, une fois de trop ?


c'est la guerre entre ces "mauvaises herbes", sur la terrasse où vont bientôt fleurir :
le fantasque chèvrefeuille bicolore ; un rosier "jasmina" préféré à "cuisse de nymphe émue" (mdr, toujours alerte pour une variété connue des arrières grands-parents) à cause de son parfum ; une ancolie, mélancolie entre les petits buis à la caractéristique odeur pipi de chat ; la pivoine fidèle ; et la violette toujours présente elle aussi, alors que la rose trémière ne se décide jamais à fleurir en captivité ; et même une ortie qui pique !
ça ne se refuse pas la nature sauvage cohabitant avec plus "cultivée" ;-)
petits bonheurs de chaque année trop vite passés,
le laurier-rose blanc (!) ayant définitivement rendu l'âme = à oublier
et il pleut à nouveau pour ce mai en pleurs sans coeur

2 commentaires:

  1. :-)
    encore faut-il parler anglais pour le savoir le pourquoi ... et c'est pas gagné ça eh oui !

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